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Une année aux enjeux considérables

L’année qui débute en septembre 2026 sera majeure pour le futur (1) des paiements français, et pas uniquement du fait de l’élection présidentielle du prochain printemps, mais aussi pour le futur de Cartes Bancaires et pour le déploiement de Wero dans le commerce, (2) et des paiements européens, avec les nombreux sujets déjà à l’ordre du jour comme la future DSP 3 et le RSP, le trilogue en vue du vote définitif par le Parlement européen du projet de règlement sur l’euro numérique et celui sur le cours légal des espèces, la poursuite du déploiement de Wero dans divers pays européens et l’interopérabilité avec les solutions de l’Alliance EuroPA, mais aussi avec toutes les questions clés de l’IA, des DLT, de la tokenisation et des paiements cryptographiques, la consultation sur la révision éventuelle de MiCA, mais aussi du Quantique, et in fine de la souveraineté européenne qui a du mal à prendre forme dans les paiements, et , la question de l’alignement réglementaire au sein du G7 sur la reconnaissance mutuelle des stablecoins dans les paiements internationaux, et au-delà, sur le futur des paiements internationaux….

Et FRANCE PAYMENTS FORUM qui fêtera ses quinze ans mettra toute son énergie pour atteindre son double objectif :

  • Promouvoir une industrie européenne des paiements souveraine et compétitive,
  • Et, dans ce cadre, promouvoir l’industrie française des paiements, notamment avec ses solutions interbancaires.

Mais la poursuite de ce double objectif va imposer une révision de la stratégie européenne des paiements qui devra s’adapter à la donne nouvelle… liée aux multiples défis

  • Des investissements industriels et commerciaux colossaux des acteurs outre-Atlantique (et chinois), y compris des ICS, et y compris de ces derniers en Europe,
  • De l’éclatement du marché mondial en zones monétaires concurrentes, et de la volonté américaine d’imposer sa monnaie, et de la Chine de lui opposer un autre modèle, avec comme idée de reléguer l’euro à une place subalterne, comme l’est devenu la Livre sterling.
  • Et de la volonté de la BCE et de tout l’Eurosystème d’être le Chevalier blanc, à la demande des pouvoirs publics européens, et en remplacement des États européens, qui ont pour beaucoup failli en ce domaine, et des acteurs privés européens, pour assurer la Souveraineté européenne des paiements et donc de jouer un rôle opérationnel clé dans le paysage des paiements numériques européens.
  • Sans oublier le développement de la fraude, et la difficile préservation de la confidentialité des données personnelles, qui devient très problématique et qui s’est illustrée durant l’été, y compris en dehors des paiements, notamment au sein de l’administration française…

Cette nouvelle donne exige qu’il y ait une stratégie européenne unifiée et crédible pour sortir de la fragmentation archaïque du marché, avec des solutions européennes ou interopérables, pour faire converger l’action des acteurs publics et privés, dans le plein respect du rôle de chacun, et pour financer les investissements indispensables, sur le court et le long terme, et qui permettrait de mobiliser et de créer une dynamique européenne et de sortir de la cacophonie européenne actuelle.

Un petit rafraîchissement des dernières évolutions, notamment au cours de l’été, et des attentes pour les prochains mois permettra de bien cadrer les enjeux… et les risques.

Si on récapitule les évolutions marquantes depuis fin juin dernier, et couvertes notamment par nos newsletter de juillet et de début septembre, on en dénombre quelques-unes qui vont marquer la rentrée. Les plus marquantes concernent les évolutions de l’IA et celles du couple Stablecoins/MNBC.

  1. l’IA et l’agentique

 

Du côté de l’IA, depuis juin, le paysage a beaucoup bougé, avec une vague de sorties de nouveaux modèles quasi simultanées, qui concernent toutes les sociétés américaines Anthropic, OpenAI, xAI (devenu SpaceXAI), Google, … pratiquant une surenchère des offres, mais ce qui a le plus retenu l’attention c’est l’annonce à la mi-juillet par la société chinoise Moonshot AI de son modèle Kimi K3, un modèle ouvert de 2 800 milliards de paramètres,  symbole d’une poussée open source chinoise qui talonne désormais les leaders occidentaux.

Toutes ces annonces ont eu surtout pour effet de générer des débats incommensurables sur les enjeux et risques de l’IA, notamment sur des considérations d’éthique et de responsabilité, appelant à une réglementation internationale, mais aussi sur des considérations économiques, à la fois sur le montant des investissements à consentir, sur les prix, et sur la probabilité d’un retour prochain sur investissement, le fameux ROI.

Rappelons que les ICS ne sont pas restés inertes en ce domaine.

  • Mastercard a lancé le 10 juin son Agent Pay for Machines (AP4M), dédié cette fois aux transactions machine-à-machine (un agent qui paie un autre agent, sans humain dans la boucle).
  • Le même jour, Visa a annoncé lors du Visa Payments Forum 2026 un partenariat avec OpenAI pour intégrer Visa Intelligent Commerce directement dans les expériences ChatGPT : identifiants tokenisés, autorisation en temps réel et garde-fous définis par l’utilisateur (plafond de dépense, catégories de marchands, validation humaine).

Les deux réseaux carte ont ainsi franchi un cap majeur en ce domaine le même jour.
Et la x402 Foundation est devenue opérationnelle sous la gouvernance de la Linux Foundation (juillet 2026), réunissant une quarantaine d’organisations — Visa, Mastercard, Google, Stripe, Coinbase, Circle. Rappelons que le protocole x402 permet d’intégrer le paiement directement dans les échanges logiciel-à-logiciel (un agent qui paie une API ou de la puissance de calcul à la volée), et acceptait déjà cartes et stablecoins.

Mais deux autres annonces ont retenu l’attention et ont particulièrement concerné l’agentique :

  • L’initiative lancée le 4 août par la Secure Technology Alliance et à l’initiative du U.S. Payments Forum[1], dénommée “Agentic Trust and Commerce Forum” (ATCF), avec une question à la clé : Comment faire confiance à une IA lorsqu’elle achète ou effectue une transaction à notre place ? L’initiative de l’ATCF est situé en amont de la transaction elle-même côté commerce : elle cherche à définir les conditions de confiance permettant à l’ensemble de l’écosystème de fonctionner. Le Forum indique d’ailleurs produire des recommandations et cadres pratiques fondés sur le consensus, plutôt que de constituer lui-même un nouveau réseau de paiement.
  • Et surtout, l’annonce principale qui concerne les paiements est celle de la création  de l’Agentic Payments Alliance (APA) américaine, lancée le 18 août 2026 par la fintech Rain (infrastructure de paiement en stablecoins). Et c’est une nouvelle coalition américaine d’une vingtaine d’acteurs — dont Visa, Mastercard, Fiserv, Circle, Solana et Remitly — qui vise à définir les standards des paiements réalisés par des agents IA, et à répondre à la question : Comment permettre à une IA de dépenser de l’argent au nom d’une personne ou d’une entreprise, sans que cela devienne incontrôlable ?

 

Ces deux initiatives privées interviennent alors que :

 

  • Une guerre des prix marquée, notamment l’annonce fin juillet, par OpenAI de baisses de respectivement 80 et 20 % sur les abonnements à Luna et Terra, deux modèles de la gamme GPT-5.6 lancée quelques semaines auparavant. Pas sûr que cela suffise : même avec ce rabais, Luna demeurerait 60 % plus cher que son équivalent chinois, DeepSeek-V4-Flash.
  • Et une explosion des dépenses mondiales en IA prévue, qui représentaient 340 Mrds $ en 2025 et déjà une hausse de 127,5 % en un an selon le Stanford AI Index 2026. Et qui devraient connaître une nouvelle hausse de +47% en 2026 selon Gartner, pour atteindre les 500 Mrds $. Dernièrement Anthropic a signé un contrat de 35 Mrds de $ avec NVIDIA pour augmenter sa puissance de calcul… et NVIDIA vient de racheter Hugging Face pour 13 Mrds de $…
  • La bataille fait rage dans les paiements pour contrôler les entreprises clé comme PayPal sur lequel Advent et Stripe avaient des vues avant que Stripe se rabatte sur Openrouter, un service qui permet aux entreprises d’accéder à plusieurs modèles d’IA via une seule API, et avec une tarification à l’usage, et avec une opération à 8 milliards de $, la plus forte consentie par Stripe à ce jour.
  • Un cadre réglementaire encore balbutiant aux Etats-Unis : Le Congrès américain n’a pas encore produit de cadre fédéral sur les paiements agentiques – le secteur préfère donc écrire lui-même ses propres règles techniques, plutôt que d’attendre une régulation.
  • En Europe, au plan réglementaire, le calendrier de l’AI Act européen se précise, avec de nouvelles obligations de formation à l’IA entrées en vigueur début août : la Transparence (article 50), les Sanctions opérationnelles des autorités nationales (en France, CNIL et DGCCRF) avec  des amendes, jusqu’à 15 M€ ou 3% du chiffre d’affaires, et le Littératie IA (article 4), l’obligation de former ses équipes qui existe depuis 2025, mais qui devient sanctionnable, sans aucun seuil d’effectif… Rappelons que le “Digital Omnibus”, adopté par le Conseil le 29 juin, a repoussé les obligations les plus lourdes concernant les Systèmes à haut risque (annexe III) : reportés au 2 décembre 2027, et les Autres systèmes à haut risque (annexe I) : reportés au 2 août 2028. Donc au 2 août 2026, l’essentiel de l’IA Act devient donc exigible, mais pas encore le régime complet du “haut risque”, qui a gagné plus d’un an de sursis… avec les risques associés à ce report.
  • Dans le même temp la Chine, a transformé son projet d’organisation mondiale de l’IA en plateforme diplomatique : 29 pays ont signé l’accord fondateur de la WAICO (World AI Cooperation Organisation), destinée à donner plus de poids aux économies émergentes dans la gouvernance de l’IA — un contrepoint direct aux cadres occidentaux (AI Act, Sommets de sécurité).
  • Enfin l’Europe veut aussi être présente, notamment avec un investissement de 5 milliards € dans sept centres de calcul IA (3 août 2026), dont 100 M€ apportés par la France.

L’automne devrait encore connaître de nombreux bouleversements…

  1. Stablecoins et MNBC

 

Du côté des stablecoins et des MNBC, l’été a été propice à la réflexion, à la fois côté règlementation et coté opérateurs et acteurs du marché.

Côté règlementation, la situation reste cacophonique au plan international, mais laisse apparaitre les grandes batailles à venir.

Du côté américain, le Congrès américain n’est pas encore parvenu à faire adopter le Clarity act, reportant à l’automne son adoption, s’il lui survit. Le prochain vote est attendu pour le 15 septembre prochain, mais de nombreux experts jugent l’adoption fortement compromise avant la fin de l’année, et n’envisagent pas un vote avant la mise en place du prochain Congrès et des dispositions opérationnelles pour la mi-2027… au mieux.

Aujourd’hui, trois désaccords subsistent et bloquent un accord bipartisan, comme ce fut le cas pour le GENIUS Act :

  • D’abord la répartition des rôles entre la SEC et la CFTC, qui permettrait de clarifier le statut de nombreux tokens (Bitcoin, Ethereum, XRP, Solana…), mais qui se heurte au manque de moyens de la CFTC (un seul Commissaire sur 5 en activité)
  • La question de la rémunération des stablecoins : rendements passifs ou récompenses lors de transactions, qui reste la question majeure,
  • Et l’étendue des protections pour les développeurs.

 

Or, l’adoption du Clarity Act est majeure, non seulement pour la mise en place du cadre réglementaire des cryptoactifs aux États-Unis, mais aussi pour permettre d’avancer vers un accord international en matière de conformité crypto et donc sur la reconnaissance mutuelle des cryptoactifs et des émetteurs au plan international. 

Mais d’autres évolutions règlementaires ont été proposées :

  • Le Trésor américain a proposé, le 17 août dernier, un cadre règlementaire[3] visant à l’application du GENIUS Act, qui fixe les règles d’émission de stablecoins en dollars aux USA, et a lancé une consultation publique sur ce sujet.
  • Et la SEC, de son côté, a proposé le 18 août dernier, une nouvelle règlementation intitulée « Réglementation des actifs crypto » (« Reg Crypto Assets »), qui viseraient à établir un cadre pour lever des capitaux et des exigences de divulgation concernant certains contrats d’investissement liés aux crypto-actifs[4]. “As we continue the Commission’s efforts to provide clarity for crypto markets, and as Congress works to establish a lasting regulatory framework, Regulation Crypto Assets seeks to provide crypto asset entrepreneurs and market participants with clear pathways to raise capital under the federal securities laws” a déclaré le Président de la SEC, Paul S. Atkins.

Ces deux propositions ne sont pas encore des lois, sachant que le GENIUS Act est censé entrer en application en janvier 2027.

Mais, comme le notent plusieurs observateurs internationaux, les principaux échanges en matière de stablecoins en dollars, USDC et USDT, sont réalisés via Ethereum, Base et Tron, et Solana, et montrent que les flux proviennent essentiellement d’échanges entre acteurs de la finance décentralisées, plutôt que de paiements des consommateurs ou de transactions commerciales.

En Europe, les travaux se poursuivent en trilogue sur l’adoption de l’euro numérique, et sur le choix des banques qui participeront au pilote (36 dont une seule banque française) et avec  le lancement prochain, prévu le 21 septembre, du pilote sur PONTES. Mais le débat s’est déplacé sur le terrain de la complémentarité entre MNBC et Stablecoins, et les impacts des stablecoins sur les politiques monétaires. Et là, nous assistons à un revirement majeur au sein de la BCE et de l’Eurosystème.

Jusqu’à présent, la France via François Villeroy de Galhau, alors Gouverneur de la Banque de France, militait seule pour la prise en compte des stablecoins en euros et pour une complémentarité entre Tokenisation de la monnaie de gros et Stablecoins en euros. Et du côté de la BCE, Isabel Schnabel , soutenue par Christine Lagarde , défendait les impacts négatifs des stablecoins sur la politique monétaire, et mettait en valeur leurs dangers, et s’y opposait, malgré l’adoption du règlement MiCA au plan européen, qui les encadrait. Mais plusieurs prises de positions ont changé la donne.

D’abord la prise de position fin juin de Joachim Nagel, Président de la Deutsche Bundesbank, en faveur de l’émission de stablecoins en euros, craignant les impacts sur la politique monétaire européenne de stablecoins quasi-exclusivement en dollars. Ensuite, plusieurs articles, notamment d’Ulrich Bindseil en faveur non seulement de stablecoins en euros, mais aussi sur l’intérêt d’une tokenisation de l’euro numérique de gros  s’appuyant sur des Blockchains publiques.  Ce qu’il appelle “the neglected option”: “Such an architecture could reuse existing open infrastructure and a widely available technology ecosystem”.

Et cela a donné lieu à des débats internationaux sur les impacts des stablecoins sur la politique monétaire, avec de nombreux articles et déclarations (que notre Newsletters reflète), et tout dernièrement, celles d’Isabel Schnabel  à l’occasion du symposium de Jackson Hole, dont le thème était « Financial innovation : implications for payments and policy ».  Lors de ce symposium, Isabel Schnabel  a enfin reconnu  l’intérêt et l’importance des stablecoins, mais aussi leur complémentarité avec la monnaie centrale tokenisée, tout en rappelant la primauté de cette dernière… ce que personne ne conteste, au moins en Europe.

Bref, deux ans après MiCA, la BCE intègre ce fait désormais incontournable, de la place des stablecoins pour les transactions de gros montant. Avec à la clé, un débat, certes technique mais majeur sur les dépôts tokenisés, sur la nécessité de définir leur cadre juridique, sur leur complémentarité avec les stablecoins, sur leur impact potentiel sur le bilan des banques, leur liquidité et leur capacité de transformation pour financer l’économie, et sur leur importance pour la tokenisation de l’ensemble de la Finance européenne.

Parallèlement, l’Union européenne a lancé une consultation sur l’opportunité d’une première révision de MiCA, consultation dont la date-limite a été  reportée au 28 septembre, révision qui semble bien s’imposer désormais, surtout avec l’importance prise par les stablecoins en dollars, la nécessité de fixer des règles sur la multi-émission, et pour adapter le cadre européen à la nouvelle donne.

Enfin, n’oublions pas ce qui se passe en Asie  à l’initiative de la Chine avec la relance du projet mBridge de mise en relation de diverses monnaies numériques de gros pour constituer une alternative à la domination du dollar dans les paiements internationaux, notamment avec les partenaires des BRICS. Et le transfert du projet de monnaie numérique e-Yuan de la PBOC vers les banques chinoises, faisant du projet d’euro numérique le seul projet international de référence (à la différence des autres petits pays Bahamas, Jamaïque et Nigeria, qui l’ont lancé, et du projet de MNBC Russe à partir du 1er septembre) sur une MNBC de détail.

D’autant que la Reserve Bank of Australia a conclu qu’il n’y avait aucun intérêt public (donc des consommateurs, commerçants et entreprises) pour le lancement d’une MNBC de détail comme instrument de paiement courant.

Du côté britannique, la Banque d’Angleterre et le Trésor britannique explorent activement le lancement d’une MNBC de détail, et en ce sens, ont lancé une consultation en 2024, puis une phase de conception approfondie, qui dure jusqu’à la fin 2026, mais à ce jour, aucune décision de lancement n’a été prise.

Du côté des acteurs du marché, l’initiative clé en matière de transactions internationales revient à Swift, avec le Swift Shared Ledger en production avec 17 banques sur 6 continents. Neuf mois après avoir annoncé, au SIBOS 2025, son objectif d’ajout d’un registre blockchain à son offre, Swift présente une solution opérationnelle, avec la préparation d’un pilote pour traiter des transactions utilisant des dépôts tokenisés. Et plusieurs banques dont le Crédit Agricole, de se positionner comme « a Gateway Intermediary in the euro market”.

Et parallèlement, les acteurs du marché s’organisent, et de nombreux acteurs bancaires se positionnent avec l’émission d’un stablecoin, comme CACEIS avec l’EURXT, un stablecoin en euros, et même REVOLUT qui vient d’obtenir une licence bancaire en France et qui émet un stablecoin en euros.

Mais, l’initiative clé en ce domaine de l’émission de stablecoins, revient au Consortium QIVALIS, dirigé par Jan SELL (qui sera orateur de notre  PAY TECH DAY du 13 octobre prochain), avec ses 37 membres européens, qui poursuit ses préparatifs opérationnels et son développement technique en vue d’un lancement commercial prévu au second semestre 2026.

Et au plan international, il y a de nombreux consortiums qui apparaissent, de banques qui émettent leur propre Jeton de Dépôts (Deposit token), comme aux Etats-Unis, et d’acteurs du marché comme Stripe qui se positionnent sur les paiements via les stablecoins pour l’agentique.

Et comme l’a déclaré l’Atlantic Council ”Tokenized deposits, stablecoins, and wholesale CBDCs will one day coexist in our international financial ecosystem. Their adoption and impact will depend on whether commercial banks, central banks, regulators, and infrastructure providers can build interoperable systems that make cross-border payments faster and safer. The technology remains in its early stages, but the foundations are taking shape”.

 

Bien sûr, de nombreuses autres évolutions sont à noter et cette Newsletter, comme celle de juillet dernier, est là pour en faire un point de situation. Et, nous reviendrons sur tous ces sujets lors de notre PAY TECH DAY du 13 octobre prochain.

[1] Ex Cards Payments Forum

[2] Cf. Mckinsey The agentic commerce opportunity

[3] Cf. Treasury Seeks Public Comment on GENIUS Act Proposed Rulemaking | U.S. Department of the Treasury

[4] Cf. SEC.gov | SEC Proposes New Regulation Crypto Assets

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